Michaël Fontayne

Si pour certains, l’enfer c’est les autres, et que pour les autres, l’enfer c’est certain, le terme a une toute autre résonance pour Michaël Fontayne.
Une résonance que l’on pourrait juger triviale, et pourtant bien plus sournoise et angoissante que l’image d’Epinal du barbecue géant véhiculée par certains exégètes aveugles aux allégories. Pour Michaël Fontayne, l’enfer c’est la page blanche, le curseur clignotant sa solitude, la muse coincée dans les embouteillages, le bulbe qui bulle, les synapses qui sont inaptes, l’encéphale qui s’affale. Pour pallier cette torture, il a trouvé une solution : il écrit peu, très lentement, et il n’achève pas ses histoires.
On trouvera bien quelques unes de ses nouvelles fan-éditées de ci de là (L’Oulifan, Parchemins & Traverses, Coprophaneus…), mais toute règle souffre de son exception. Et les fois où on l’oblige à une production écrite en dépit de son manque d’inspiration chronique, il procède comme pour cette biographie : il fait du remplissage.

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