Pierre Cuvelier
Pierre Cuvelier poursuit actuellement des études de lettres classiques à Paris.
Le grec et le latin ont pour lui l’occasion rêvée de lire Homère et Virgile en VO et de découvrir autant de mythes que possible afin de s’étonner autant que possible, car, comme l’a dit en personne le grand Aristote Métaphysique, A, 982b), « c’est par l’étonnement que les hommes, ceux d’aujourd’hui comme ceux d’hier, commencent à philosopher », et, c’est aussi Aristote qui l’a dit (Poétique 1447 a), « selon l’ordre naturel, nous commencerons par ce qui vient en premier lieu ».
Le mythe devient encore plus étonnant une fois croisé avec la SF, le western ou le fi lm d’horreur, mais ça, Aristote ne l’a pas dit parce que Platon faisait ça tout le temps et qu’Aristote n’aimait pas Platon. Cela n’a pas empêché les néoplatoniciens Dante (dans sa Divine Comédie) et Sergio Leone (dans Le Bon, la Brute et le Truand) de pratiquer à leur tour le mélange des genres au service du mythe. Ce en quoi le présent texte, à son modeste niveau, leur doit beaucoup.
Il a déjà publié une nouvelle dans Faeries n°13 : Quand Les Dragons étaient carnivores.
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