William Blanc

William Blanc a publié trois nouvelles, dans Phénix Mag, Ananké et Encre Dansante. Il suit actuellement des études d’histoire. Selon lui, si le choix de Byzance comme décor – pas toujours réaliste – s’est fait au départ inconsciemment, il se justifie pleinement en fin de compte. À l’instar des super-héros, l’empire d’Orient n’aura eu de cesse de se cacher sous un masque pour mieux se prendre pour ce qu’il n’était pas, une prolongation de l’Empire Romain. Il se croyait chargé d’une mission divine et universelle, au point de se sentir supérieur aux autres. Une telle mentalité, aux temps de gloire, amène à briller de mille feux.
Mais quand viennent les difficultés, c’est le repli sur soi, l’amertume et la vengeance aveugle. Le Komikoï est à l’image de sa société, croyant tellement que son déclin est celui de l’univers entier qu’il est prêt à l’entraîner avec lui dans sa chute. À méditer pour les empires universalistes d’aujourd’hui où naissent d’autres vengeurs masqués.

Le Komikoï dans l’anthologie Super-héros !


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